the BLACK ZOMBIE PROCESSION (Teaser new Album!)'s Blog
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Nouveau site en ligne : toujoursdanslejazz.com (nasty samy et mickson en action)
J’ai le plaisir de vous annoncer mon humble et fière collaboration à un nouveau site : « ALLO MIKE !? TOUJOURS DANS LE JAZZ ? ». www.toujoursdanslejazz.com
Colonne virtuelle et (sous) culturelle rédigée à deux mains. Correspondance bi mensuelle (tous les 15 jours en fait), voir plus souvent si on est vraiment chaud, entre moi-même et mon pote Mickson. On papote et scribouille sur les derniers films visionnés, les livres/comics/magazines/fanzines lus, les disques achetés et écoutés, la vie, nos coups de cœur, nos coups de gueules, nos souvenirs d’ados qui commencent à être un peu flous, et on dérape pas mal… Bref on envoie de grands larsens de trombone sur la toile. Façon teenage.
Dans quelques jours une grosse update du site www.likesunday.com, avec une avalanche de news concernant les Nasty Activities : nouvelles dates de concerts annoncées (je jouerai de la guitare sur la tournée de l’australien SIMON CHAINSAW), un nouveau post dans les NASTY SAMY’S VALUES et, tout du moins je l’espère, un nouvel épisode du podcast NOW IT’S DARK, un peu à la ramasse (2 mois de retard !) pour des raisons strictement logistiques (déménagements successifs, problème de matos d’enregistrement, connexion internet capricieuse, etc).
Restez dans le coin, je reviens bientôt… -
Nouvelle review de l'album "Mess with the Best, Die like the Rest"
Review de "Mess with the Best, Die like the Rest" dans le nouveau n° de Sedition Mag :
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REVUE DE PRESSE 1er album
QUELQUES REVIEWS du 1er album de BZP "We have dirt under our nails from digging this hole we're in" (Novembre 2006) :
- "Nouvel livraison audiophonique du label kicking records. Et c'est pas l'une des plus dégueulasses. Sur la face une, deux chansons des black zombie procession. Je vais pas partir dans un blabla avec les membres de et de avec des ex car la filiation avec les groupes d'origines des membres de BZP est quasiment nul, musicalement parlant. Les black zombie procession sont libre aujourd'hui, totalement dégagés de leurs tombes, sans glaises dans les cheveux épars ou sous les ongles. Ils titubent tranquilou entre croix et tombes pour dire : "auoirrrrrourrr" qui veut dire en français : "Et ouais, on vous emmerde". Je suis pas très clair pour l'instant mais avec les deux paragraphes précédents, je voulais dire que le black zombie procession sentait des relants de second Rate puisqu'il y avait encore l'ex-chanteur de seond rate au mic. Désormais, c'est forest des Pookies qui s'y colle et avec une certaine réussite et en support, le chanteur des Flying Donuts y va aussi de sa vocalise. Conséquence : Ces 2 nouveaux morceaux déboitent et sonnent comme du black zombie procession seulement. Punk rock mid temp mélodique à fond et toujours avec ce délire film d'horreur série b. J'ai entendu ces 2 morceaux sur scène et ils passent l'épreuve du live haut la main". La 4ème équipe Webzine
- "Tout au long de ces 13 titres, on va pouvoir s'immerger dans l'indie rock, le punk rock, le surf rock, le metal et autres dérives de la dernière aventure de l'homme moderne : le rock and Roll ! Une culture et un goût larges axés autour de cet amour maudit de la musique. Autant de gimmicks et d'influences volontairement reconnaissables, tant sur la musique que sur les noms des titres. Tremblez mortels, voici une bande de morts réssuscités pour nous damer le pion avec du bon son. Oyez putrides, écoutez la marche lugubre de la procession des zombies noirs!" Thrasher Mag
- "Je n'ai pas peur de le clamer haut et fort, il s'agit selon moi de l'album de l'année. Pas l'album rock, l'album tout court (...) Exceptionnel vous dis-je ? Parce que rare sont les groupes arrivant à réunir sous la grande bannière du rock, les drapeaux de Heavy Metal, du Hard Rock, du Punk, de l'Emo... (...) c'est donc que du bon, du très bon. Une véritable diversité des titres caractérise cet opus, une hétérogénéité incroyable, chaque titre est un tube dans un style différent. Fuyez pauvres fous, vous n'avez pas idée de ce qui vous attend." Cafzic Fanzine
- "This is, claws down, the finest horror-punk CD I've heard in many full moons. No "whoa-oh" baloney-billy on deck here, no semi-industrial jibber jabber, just one nasty cut after another of hard-charging, purple-metallic sleaze rock with muscular vox and a serpentine guitar-grinder that has no qualms with leaning heavy on the wah-wah when the right moment hits 'em. Said axe-handler is one Nasty Samy, editor of France's finest sleaze-webzine Everyday is Like Sunday. He also plays the growly bass here and orchestrates the chaos. There's a couple choice covers on here (Trash Brats, Kevin K), but mostly it's homegrown French fiend-rawk, dark Halloween-y treats like "Succubus Without a Name" and "Have You Ever Touched Dead Skin?" that creep, crawl and crush with sinister intent and raw power. Cool ghouls take note." SLEAZEGRINDER.com
- "Nouveau trio constitué de transfuges de diverses formations plus ou moins cultes, the Black Zombie Procession témoigne de la vitalité d'une scène qui oscille entre Punk et Rock en se délectant, tels les Cramps originels, d'emprunts à la BD et aux films d'horreur. Ils soignent les mélodies, préfèrent les seventies aux sixties et optent pour un gros son et un rock'n'roll qui ne s'interdit pas des incursions Heavy Rock." Rock'n'Folk Magazine
- "Ce all stard band à la française n'a musicalement pas de limite. Heavy Metal avec un titre d'intro en hommage à Slayer, power pop punkisante à la Second Rate, rock'n'roll chaud du slip, surf, punk old school, Nasty Samy pose ses doigts là où ses pulsions le guident. Un vrai disque de fans de musique" Rocksound Magazine
- "Une ghoule donne le ton dés les premières secondes, planquez-vous, ça va tronçonner de l'innocente victime, un orgue lugubre, le glas sonne et bing les riffs sont lachés, "Zombies have return / We're back", du gros rock métallique option stoner qui cisaille à coups de descente dans les aigus, les "Zombies of the black order" ne font pas que déconner, ça envoie également du gros et avec bien plus de classe que cette présentation pourrait le laisser croire, il ne faut pas oublier qu'une partie des Second Rate est derrière tout ça ! (...) Rythmiques implacables, mélodies tueuses, des parties guitares qui suent, il n'en faut pas plus pour mettre une meute de fenecs au garde à vous... T'as faim de rock'n'roll qui déboîte ? Alors, décoiffe toi, sape-toi en noir, prends une bougie, une arme, lave-toi les ongles et rejoins le défilé... "W-Fenec Webzine
- "Projet formé autour d'actuels ou ex membres de Second Rate, Flying Donuts, Hellbats, Hawaï Samuraï, Generic (excusez du peu!), les BZP débarquent avec un premier album qui va en laisser plus d'un sur le carreau! Production excellente, artwork soigné et inspiré et encore ce n'est rien à côté de la musique : 13 titres d'horrific heavy & epic punkrock classieux, mélodiques et énergiques à souhait, avec des morceaux fouillés et recherchés. Plus qu'une révélation, un futur classique!" le Taffeur Mag
- "Monstrueusement plus vrai que nature, avec un visuel qui fait honneur à cette culture, des guitares électriques à faire danser les morts et un petit coup de surf-music pour la route... Mortel". Sur la Meme Longueur d'onde Magazine
- "Tels des documentalistes chevronnés, ces zombies du Nord-Est de l'hexagone écrivent ici un abécédaire du rock. De A à Z, tout y est. Quelques senteurs australiennes, quelques grooves directement importés de New York City, quelques ambiances marécageuses évoquant la Louisiane, quelques arpèges et autres harmonies parfumés à l'anglaise. Nombreuses sont aussi les références au cinéma d'horreur de série B ou Z permettant d'établir en ce domaine un cousinage avec un groupe aussi culte que les Misfits (...) Comme tous les grands groupes, The Black Zombie Procession est une entité unique. C'est un "Must have" comme diraient les 'ricains. Alors, achetez-le aujourd'hui. Tous en Tong Webzine
- "As soon as "Have You Ever Touched Dead Skin" starts, the ghost of SECOND RATE appears, melodic punk rock with a melancholic feel, think SAMIAM and this kind of bands with more guitar solos and a 70s hard rock touch... Their stickers say "horrific heavy and epic punk rock", this could be an accurate description... So yeah, they don't wear lipstick but can still kick your ass !" Veglam Webzine
- "L'unité musicale de l'album était bien partie pour être compromise d'entrée de jeu, la thématique des morts-vivants se chargeant de lier la sauce. Tel un savant fou dans son laboratoire malsain, Dr Samy a mixé mille et une potions de son univers fait de vinyles diaboliques et de culture de série B pour concocter une compilation de fantasmes musicaux taillés sur mesure : rock'n'roll viril (certains riffs pourraient finir chez Turbonegro), lignes mélodiques façon bon vieux Burning Heads, surf destroy ou cryptique, heavy épique… Autant de compositions influencées autant par Georges Romero que Mega City Four." Trahison Webzine
- "Une des bonnes surprises de cette fin d'année, dont le nom ne me laissait pas forcément présager que du bon et dont le résultat s'avéra une bonne claque, passé un premier titre aux influences bien métal, rappelant Slayer, avant de virer carrément power pop façon China Drum !" Rad Party On Line
- "Métal mélodique mid 80's ? Punk Rock ? Powerpop incendiaire ? Emo/Punk (ancienne école) sous hormones ? Les ifluences sont trop nombreuses. Trop d'accouplements en genre en pleine dégénérescence (...) Un monument de sonorités connues dans un abîme de morceaux incroyablement originaux et subtil dans leur brutalité". Punk for Dummies Webzine
- "Treize ragoûtantes concoctions (une louche de rock, une poignée de punk, une pincée de heavy-metal et un soupçon de surf-music) se chargeront ainsi secouer les caveaux et sépultures auprès desquelles vous déposerez votre ghetto-blaster (...) We Have Dirt Under Our Nails From Digging This Hole We're In est une ode à la distorsion et aux guitares ravagées, aux rythmiques marbrées et aux refrains raclés... " Krinein Webzine
- "L'animal se fait plaisir avec un power trio qui nous ramène à la fin des eighties, un mélange de punk, stoner, hard-rock et pop, sous une imagerie à la Misfits. Peut-être un peu caricatural mais très bien foutu." Dig It! Fanzine
- "On trouve dans ces chansons un peu de tout ce que l'on pouvait trouver dans leurs anciens groupes. Mais surtout une bonne dose de rock'n'roll bien graisseux avec des guitares très aiguisées (...) Un très bon album avec de bonnes guitares et une pochette vraiment réussie". Walked In Line Webzine
- "Ceux connaissant leur parcours respectif savent donc à quoi s'attendre: punk, heavy, hard rock et même surf music ("If Evil Is Your Black Desire") sont au programme, tous baignés d'une efficacité sans faille (...) La porte est donc désormais grande ouverte sur une ribambelle de tubes en puissance..." Bokson Webzine
- "the Black Zombie Procession est un projet relativement ambitieux qui ira loin cette fois, on l'espère..." Punk Rawk Mag
- "Que dire de plus si ce n'est que les Black Zombie Procession ont réalisé ici une oeuvre homogène, compacte, bigarrée et personnelle qu'il faut absolument posséder. Servie par une production digne de ce nom, la galette est comme un coup de machette de l'ami Jason straight in your face ! Que du bonheur sanglant, quoi... (...) "We Have Dirt Under Our Nails From Digging The Hole We're In" est une petite perle comme on en espère voir plus souvent dans le paysage français un peu trop habitué à suivre la tendance plutôt que de la faire". Metal Sickness Webzine
- "Réunie autour de la même envie de jouer le rock qu'ils aiment sans se demander s'ils font du punk, du heavy, du speed ou du surf, l'association presque évidente de deux Second Rate et de deux Flying Donuts a un petit quelque chose que les autres n'ont pas... (...) Sale, crasseux et malodorant, le rock malsain de The Black Zombie Procession s'apparente à ces films d'horreur dont sont friandes les jeunes générations avec moult sang, tripes et têtes de mort à chaque étape de l'histoire… " ZicaZic Webzine
- "Cela ressemble logiquement à du Second Rate, mais avec un truc en plus, une dimension plus heavy et plus lourde. Car The Black Zombie Procession pioche autant dans la pop punk, le punkrock, le rock'n'roll, la power pop, le heavy metal, la surf music, etc (...). En fait, cet album est un énorme hommage à la musique du diable, mais pas un hommage pompeux et chiant, c'est un hommage humble et plein de simplicité(...). Vous vous en doutez donc, cet album est diaboliquement rock et laisse présager des prestations scéniques démentielles." la Quatrième Equipe Webzine.
- "Le tout est une mixture adipeuse qui sort de terre, tel des mort-vivants affamés, il foutent la patate, foncent directement contre le mur la tête la première... Ca percute sévère un peu partout, le punk rock part en trombe, le heavy metal pèse de tout son poids dans les effets sanguinaires. Quand au hard rock il s'évertue à trépaner à coups de tronçonneuse les gimmicks guitaristiques(...) The Black Zombie Procession demeure à ce jour aux portes des salles de concert, pour transformer leur live dans une nuit d'épouvante, de sectionner un rock'n'roll dur, puissant, une sublimation du hard rock avec des crocs acérés..." the French Touch Webzine -
REVUE DE PRESSE Nouvel album
REVUE DE PRESSE du nouvel album 'Mess with the Best, Die like the Rest'
Kritic Rock.com Webzine (Décembre 2008)
Mess with the Best, Die like the Rest est le genre de disque
que l'on n'achète pas par hasard... Avec un nom de groupe, d'album et
un visuel (signé Ed Repka, qui a déjà œuvré pour NOFX et Megadeath !)
aussi déjantés, on ne peut pas se tromper : les seize titres qui
composent ce deuxième album de The Black Zombie Procession seront sanglants !
Effectivement, ça commence fort. L'aide précieuse de Christian Carvin
(Freygolo, Fickle) promet un excellent compromis entre Rock'n'Roll et
Métal (en faisant un détour par le Hardcore, la Pop et le Heavy) : les
guitares sont mises en avant, mais le chant de Forest reste
compréhensible. Les paroles justement, sont une sorte de métaphore
empruntant de nombreuses références à la culture underground, aux films
d'horreur cultes, à la science fiction chère à Nasty Samy,
guitariste-leader de ce projet. The Black Zombie Procession, c'est avant tout une ambiance glauque et 'old-school', un univers truffé de morts-vivants et de monstres en tout genres...
La voix de Forest colle parfaitement à ces textes et cette instru
inspirée de nombreux courants musicaux de ces trente dernières années.
C'est juste, sincère, parfois énervé, parfois tristounet (Soul Dealer, dernier titre, acoustique, de l'album). Certaines compositions sont de vrais hits en puissance, je pense notamment à Colder than a Reptile (qui ouvre l'album), Hell's Infection, Satan told me to...
Sur certains morceaux, quelques prestigieux invités viendront poser
leur voix, notamment Elibats des Hellbats et Sylvain, ancien chanteur
du groupe, maintenant dans Generic.
Ce deuxième album, digne successeur de 'We Have Dirt Under Our Nails From Digging The Hole We're In',
est donc une très bonne pioche. On reprochera tout de même quelques
solos de guitare un peu trop lourds, qui passent très bien en concert
mais qui font office de démonstration technique sur CD. Mais le niveau
est là, et le Zombie-Core de 'Mess with the Best...' tournera
probablement en boucle une fois que vous aurez acquis la galette
accompagnée d'un épais livret et d'un poster très chouette, ou la
version vinyl également soignée.
Indé-ssence WEBZINE (Octobre 2008)
Pochette signée Ed Repka (Megadeth, Death, NoFx, Municipal Waste), enregistrement chez un 'ingé son' réputé, le moins que l'on puisse dire c'est que The Black Zombie Procession ne voulait pas le louper ce sacro saint deuxième album. Aujourd'hui, que Nasty Samy et les siens soient rassurés : MISSION ACCOMPLIE ! Non seulement 'Mess with the best, die like the rest' est le digne successeur de 'We have dirt under our nails...' sorti il y a deux ans mais il réussit même l'exploit de le surpasser.
Si la formule reste grosso modo la même : fusion '50% punk rock, 50 % metal', elle s'est incontestablement bonifiée sur ce deuxième album. Très vite les doutes sont levés, là où on aurait pu craindre que la production de Christian Carvin ne mette un peu trop en avant le pan le plus métallique de The Black Zombie Procession, au détriment des détails dont sont truffées ses chansons, il n'en est finalement rien. Au contraire, servis par un son son énorme, les styles s'imbriquent naturellement les uns aux autres avec une fluidité déconcertante : trash, hardcore, heavy, punk, power pop tout y passe avec pour dénominateur commun les mélodies. C'est dans ces mélodies savamment affûtées que réside la force de The Black Zombie Procession, dans cette capacité à créer un matériel musical exigent et inclassable mais immédiatement mémorisable. Vocalement, rien à redire non plus, Forest (The Pookies, Sons Of Buddah) a trouvé ses marques dans son nouveau groupe et nous sert une prestation de haut vol, à l'image de celles qu'il peut donner en concert.
Il y a quelques temps Anthrax avait intitulé son best of 'The Greater Of Two Evils', voilà un titre qui aurait pu aller impeccablement à ce nouvel album qui transcende les frontières des genres comme personne n'avait osé le faire jusqu'à maintenant. 'Mess with the best, die like the rest' s'avère donc une sacrée réussite pour The Black Zombie Procession mais aussi une belle promesse d'avenir, car le potentiel est là... énorme.
THE FRENCH TOUCH WEBZINE (Octobre 2008)
Whaouu!!! GROSSE GROSSE TORGNOLLE reçue en pleine poire et je ne débande pas depuis que le skeud s'est soudé dans ma platine. Voici enfin le « Dawn of the dead » des BZP, deuxième volet intégralement dissident, réfractaire au radotage masturbatoire.
Établissant un punk rock/heavy mid tempo et surtout ultra-mélodique comme trame de base, de soubassement de fond, les BZP relèvent l'ensemble avec diverses variations mélodiques syncopées. L'alliage de ces différents courants musicaux innovent le genre jusqu'à le sceller dans le marbre. Même si la réputation de musique agressive enchaîne le heavy en marge du courant indé, les BZP tentent de dissiper certains malentendus et remettent en cause bon nombre de clichés soniques. Le son est quand à lui plus puissant et plus lourd, compact et incisif avec des rythmiques dynamiques en pleine trépidation euphorique. Conçu avec de petites cellules rythmiques sèches juxtaposées les unes aux autres et comme soumises à de hauts niveaux de distorsion lourdes et féroces, elles ont le pouvoir de catapulter une atmosphère sombre : Une crise de syncope. Le zombie core diffuse un style de musique assez large pour que chacun y puise son contraste. il est suffisamment cohérent pour permettre aux différents styles d'exprimer leur diversité et créer une forme d'identification au sein même de l'uniformité. Les thèmes du mal, de l'obscurité, de la dureté, de la résistance,la réconciliation avec des convictions profondes, la dévotion à une culture bis par une impulsion au travers de la métaphore sont utilisés pour exprimer la réalité des problèmes de la vie. L'apport de dialogue de film d'horreur apporte vraiment quelque chose en plus, ce composant est déterminant car cela devient comme des hiatus sur lequels la réflexion, l'analyse évoluent vers une prise de conscience. Les zombies propagent la contagion de la sous-culture part une loyauté aiguë et déterminante, cette musique doit changer le monde, réveiller les instincts, sortir les morts-vivants (ceux qui se soumettent à une vie mièvre par lâcheté, obéissant à une logique capitaliste) de cette léthargie:
Les paroles 'you are your crown destruction » ; « i hate swiling fools when i hear them speak » soulignent cela.
Le chant de Forest a germé vers une phase beaucoup plus mélodique, ainsi qu'une densité plus prégnante apportant de ce fait de large contrastes qui nuancent les textes et projettent sur de futurs concerts une apocalypse démentielle.
Nasty façonne des solos de plus en plus complexes qui mettent en relief la base harmonique des riffs. Ils peuvent apporter une aridité comme une temporisation qui à le pouvoir de figer la chanson justement pour après décupler sa densité, son pouvoir sculptural. Sur les lignes arrières, c'est une écrasante rythmique, impossible d'échapper à la zombification sonique des deux frères Dalstein (Flying Donuts).
Ce disque est magnifique, il sent le souffre et sa contagieux est inévitable avec de futurs concerts en signe de purgatoire : Le meilleur disque de zombie à ce jour. (lundi 15 septembre 2008)
SENSATION ROCK WEBZINE (Octobre 2008)
Le deuxième album des BZP vient de débarquer dans les bacs. Pour mettre tout le monde d'accord, ils ont enregistré l'album chez Christian Carvin (Freygolo, Curtiss, Romeo is bleeding…). Résultat : les guitares sont énormes, le basse-batterie est lourd et tendu à souhait, et on se prend la voix de Forest (Pookies, Sons of Buddha) direct dans la truffe. Histoire de ne pas faire les choses à moitié, les lascars d'outre-tombe ont confié l'artwork à Ed Repka, spécialiste des illustrations où les zombies côtoient des monstres et autres loups garous. Il a entre autres illustré des pochettes ou affiches pour Megadeth, NOFX, Misfits…Le décor est planté, on a entre les mains un album qui n'est pas là pour manger des beignets. Rien n'est laissé au hasard. Les morceaux, la production, le livret ultra fourni, les samples choisis, tout ça reflète la volonté qu'ont ces quatre goules de terroriser notre bonne vieille planète avant d'en prendre le contrôle.Mess with the best, die like the rest est composé de 16 morceaux qui vous parleront de créatures maléfiques, d'insectes buveurs de sang, de creuseurs de tombes…L'inspiration est à chercher du côté d'Evil Dead, de Toxic Avengers, de Shock Waves et de ses zombies des profondeurs. Culture bis, série Z, décapitation, samples tirés de films cultes (Halloween, la nuit des masques…). Si certains disques sont dépourvus d'ambiance, là c'est clairement le contraire ; à la première écoute, on est transformé en future victime poursuivie par un type pas très clair avec une hache ou une tronçonneuse…
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Ce nouvel opus des BZP est un savant mélange de punk rock, de heavy et de rock 70's. Ils le disent eux-mêmes, « There's only one school…the old one ! »
L'album s'écoute très bien, ça bourre, ça rend furieux… Dans les morceaux incontournables, je citerai Hell's Infection avec son refrain qui tue et ses backing que vous finirez par brailler devant votre chaîne hi-fi, Toxic Punch avec ses chœurs à la Mad Ball, Nasty Stomp et Sheer Terror qui pourraient bien se retrouver dans la B.O. du prochain Romero, Bugs, super morceau, tendu et efficace, avec la voix d'Elibats (Hellbats) qui chante ici mieux que jamais. Si vous avez juste assez de temps pour écouter une chanson, je vous conseille Injected Poison, parce qu'elle est vraiment représentative du son des BZP et de leur savoir faire.
Mon coup de cœur va sans compromis possible à Soul Dealer, le dernier (et acoustique) morceau du disque. C'est une chanson dépouillée, juste du chant et une guitare folk, mais attention, le chant est une tuerie, et il se dégage de ce titre une énergie incroyable.
To sum up, comme disent les anglo-saxons, Mess with the best, die like the rest va en scotcher plus d'un, et je ne peux que vous conseiller d'aller les voir sur scène. Les quatre zombies de Black Zombie Procession sont lancés, vous l'aurez compris, et c'est pas évident d'arrêter des morts vivants déterminés, alors une seule solution : Visez la tête…
METAL SICKNESS FANZINE (Octobre 2008)
'50 % Punk Rock, 50 % Heavy Rock, 100 % Zombie Core', voilà comment se décrit le dernier The Black Zombie Procession, 'Mess With The Best, Die Like The Rest' chez Kicking Records. Du pur jus de burnes, quoi ! En effet, après nous avoir fait saigner les cages à miel avec leur premier effort, 'We Have Dirt Under Our Nails From Digging The Hole We're In' (chronique disparue ainsi que 250 autres grâce un tour de passe-passe de ma part dans la base de données de Metal Sickness…), voilà que la bande de zombies dégénérés revient en force avec un nouvel album et un line up remanié derrière le micro, avec l'arrivée du redoutable Forest (The Pookies, Sons Of Buddha…).
Mouhahahahahahaaaaaaaa….et ouiiiiiii ! Depuis le temps qu'on vous rabat les oreilles avec les mille projets (tous aussi excellents les uns que les autres soit dit en passant…) de ce vieux briscard hyperactif de Nasty Samy, on a dû exciter l'intérêt de certains d'entre vous (si, si...). Si c'est le cas, on n'en est pas peu fier et ce n'est pas avec la sortie du dernier The Black Zombie Procession qu'on va se parjurer. D'autant plus que les qualités de cette perle rare sont franchement évidentes : son rentre dedans, compositions puissantes mais subtiles, mélodies accrocheuses, interprétation irréprochable, arrangements qui tiennent la route etc. On ne va pas vous en faire l'inventaire puisque tous les points positifs sont synthétisés dans cette simple constatation : le disque est une pure tuerie ! Cantonné dans 16 titres liés aux films d'horreur et autres séries B (qui a dit Z ?), 'Mess With The Best, Die Like The Rest' ne faiblit pas un seul instant et nous offre des morceaux d'une qualité indéniable ('Pitch Black', 'Colder Than A Reptile', 'Toxic Punch', 'Hell's Infection'…). Qui plus est, le talent de compositions de Nasty Samy et de sa bande permet d'exploiter toutes les potentialités qu'ils se proposent de développer tout au long du disque ('I Miss The Darkness', 'Satan Told Me To'…). A ce titre, l'écriture des morceaux par chaque musicien ou à plusieurs mains (sous la houlette de Nasty Samy quant aux arrangements) se révèle être une excellente idée car chacun apporte sa propre (ou sale) personnalité et son expérience sur les compos ('Soul Dealer' dont nous avions pu entendre le morceau en primeur et live lors du set acoustique des Sons Of Buddha est à tombé parterre). Cependant, nous auront aussi droit à des compositions spécialement écrites - et parfois même interprétées - par des guests de luxe pour The Black Zombie Procession : 'Bugs' par Elibats (Hellbats), 'Toxic Punch' et 'Pitch Black' par Erin Sims. L'ancien chanteur du groupe, Sylvain Bombled (Generic) viendra même signer 'Sheer Terror'. Une manière de boucler la boucle avec son aventure dans Black Zombie ?
Cependant, pas de guerre d'ego ici : 'Mess With The Best, Die Like The Rest' est empreint d'une authentique sincérité vis-à-vis de la musique qu'il se propose de défendre ('Nasty Stomp', 'You'll Rise Stronger From The Grave', 'I Found A Body In My Trunk') et est pétri d'une multitude de bonnes intentions au travers de ses ambiances barrées (les samples utilisés sont terribles).
L'apport de Forest (qu'on avait pu découvrir avec le groupe lors d'un concert à Toulouse en novembre 2007) sied parfaitement avec les lignes artistiques mises en place par Nast Samy et les frères Dalstein (Flying Donuts) même si on peut sentir ici et là, la patte des Pookies ('Hell's Infection'). Une alchimie du plus bel effet, s'il en est.
Que dire de plus si ce n'est que ce dernier méfait des goules de BZP enterre (vivante) la concurrence et démembrera tous ceux qui se trouveront sur leurs chemins ? Vous êtes tous prévenus…
Petite cerise sur le gâteau : l'artwork signé Ed Repka (qui a aussi travaillé avec Death, Massacre, Megadeth, Municipal Waste, NOFX, Venom, Nuclear Assault et tant d'autres) dans un pur esprit de film de zombies des 80's est tout simplement excellent. Le meilleur artwork de 2008 pour ma part !
En définitive, 'Mess With The Best, Die Like The Rest' grimpe quelques marches de plus dans sa formidable avancée et place par la même The Black Zombie Procession comme une entité à part entière dans le paysage du rock amplifié français. A tout seigneur tout honneur, le groupe a toutes les cartes en main pour tout exploser sur son passage et dépasser nos propres frontières. Une perspective enthousiasmante, effrayante même, mais qui a le mérite de faire vivre passionnément nos groupe nationaux.
Du putain de pur jus de burnes, j'vous dis !
442ème RUE FZNZINE-WEBZINE (Octobre 2008)
Comme tout bon film d'horreur qui se respecte génère ses sequels, les
Black Zombie Procession viennent de donner un petit frère (je préfère
ne pas savoir avec qui ou avec quoi ils ont couché pour en arriver là) à
leur excellent premier album. Un léger changement de personnel avec
l'adjonction de Forrest au chant (Pookies, Sons Of Buddha) et revoilà
nos morts-vivants préférés de retour, l'oeil glauque, la jambe traînante,
l'appétit aiguisé, le borborygme affûté, l'ongle (dés)incarné, la dent
cariée, la pustule alerte, et le rock'n'roll dégénéré, autant dire qu'ils sont
au meilleur de leur forme, et qu'ils nous le font savoir avec ce torrent de
décibels, cette logorrhée de watts, cette avalanche de gros riffs
sanguinolents, ce déluge d'accords plombés. Un disque qui vous prend
à la gorge, et qui, pendant près d'une heure, se délecte à vous fouailler
les entrailles, vous crachouiller quelques glaires bien putrides, vous
écorcher vif, vous sucer le cerveau avec gloutonnerie, vous arracher
quelques cartilages superflus, et vous laisser au bord du trottoir une
fois sa mission accomplie, à charge pour vous de rassembler vos
morceaux manquants éparpillés entre la bouche d'égoût et le terrain
vague tout proche. Au passage, la bande-son de l'expérience que vous
venez de vivre comprendra quelques kilo-tonnes d'un punk-rock lourd et
pesant et une pleine citerne de heavy contaminé et irradié. Ceci étant,
vous vous en sortez bien quand même, parce que les 4 goules de Black
Zombie Procession savent se servir de leurs instruments, sont loin
d'être des manches en la matière, et qu'ils vous balancent le bazar (en
plein museau, c'est vrai) comme à la parade, rien à redire, pas de
réclamations au patron, aucune raison de vous plaindre. Vous avez le
droit de dire merci en partant.........W-FENEC WEBZINE (Septembre 2008)
Je pense que mes collègues du W-Fenec ne m'en voudront pas, mais je vais parler en leur nom et exprimer cette pensée qui m'obsède depuis que Mess with the best, die like the rest résonne dans mes escourdilles : nous sommes fiers, et ce n'est pas peu dire, d'être partenaires de la sortie du deuxième album de ..The Black Zombie Procession/rubrique>. Pourquoi et comment ? Il s'agit tout d'abord d'une histoire humaine. Les frêres Dalstein (Flying Donuts), responsables de la base rythmique du groupe, Nasty Samy (ex Second Rate,... et actuel The Last Brigade) et Forest (chanteur The Pookies, Sons of Buddha) sont des personnages attachants. Les amateurs de punk rock made in France connaissent bien ces loustics pour tout ce qu'ils ont apporté au milieu rock indé depuis maintenant dix piges. Mais ce all star band qu'est The Black Zombie Procession est surtout une véritable machine de guerre. Et Mess with the best, die like the rest est une galette qui décuple le sentiment d'efficacité qu'insufflait les shows donnés par BZP depuis trois ans. C'est pas compliqué, elle ne quitte pas ma platine et mes esprits depuis pas loin de deux mois, date à laquelle j'ai eu la primeur et le privilège d'entrer en possession et en connexion de ce disque rock 'n' roll. BZP semblait, à la sortie de We have dirt under our nails from digging this hole we're in, être LE 'projet' de Nasty Samy accompagné de Ben à la batt' et agrémenté des voices de l'ami Bombled (Second Rate, Generic), c'est aujourd'hui un groupe à part entière, avec sa propre façon de fonctionner et son univers peuplé de zombies, de culture Z et de rock teinté de métal et de mélodie. Qu'en est-il précisément de ..Mess with the best, die like the rest.. ? Pour planter le décor, ce disque lorgne aussi bien du coté du punk rock mélodique (le jouissif 'colder than a reptile', 'I miss the darkness' où l'on retrouve aisément la patte du compositeur Nasty Samy), que des titres mélangeant les influences trash et rock ('Hell Infection', 'Bugs', l'énormissime 'Nasty Stomp' qui risque d'en rendre plus d'un complètement barge,...) sans oublier le punk rock rentre dedans ('You'll rise stronger from the grave') et le rock mi tempo ('Black mark on dark uniforms'). La production de ce disque est énorme, Christian Carvin a fait un boulot de barge, il a su donner au son de BZP une dimension digne de la qualité des compos du groupe (avec notamment un son de batterie vraiment excellent). Et la qualité des compos, parlons en. Les quatre lascards ne sont pas nés du dernier tsunami, ces gars là savent faire des morceaux. Et même si ce disque explore pas mal de pistes qui pourraient rendre le tout trop riche et donc indigeste, il n'en est rien, et c'est justement la force de ce skeud sorti tout droit d'outre tombe : rien n'est à jeter, on fredonne les mélodies de l'excellent Forest (remplaçant Bombled derrière le micro, et apportant sa touche personnel avec brio), on se risque à vouloir reproduire dans son salon les breaks de Ben, et on frémit en voulant reproduire les riffs maléfiques de la stratocaster de Nasty Samy. 16(66) plages survitaminées, près d'une heure dans l'univers dérangeant et terrifiant de The Black Zombie Procession. Et ce n'est pas le comité du bon goût qui me contredira : BZP passe aisément le redoutable challenge du deuxième album (et pour cause, cette galette est pour moi meilleure que la précédente !). Le groupe était attendu, il ne m'a pas déçu, et c'est sûr, vous allez prendre une bonne claque dans la gueule. Vous ne pourrez pas rester indifférent devant ce disque référence Kicking Records à l'artwork impeccable (merci Repka !!). Nasty Samy et ses zombies réussissent là un grand coup. Tremblez pauvres mortels, The Black Zombie Procession va venir hanter vos nuits et monopoliser vos pensées pendant un bon bout de temps.
......THE FRENCH TOUCH Webzine (Septembre 2008)
Whaouu!!! GROSSE GROSSE TORGNOLLE reçue en pleine poire et je ne débande pas depuis que le skeud s'est soudé dans ma platine. Voici enfin le « Dawn of the dead » des BZP, deuxième volet intégralement dissident, réfractaire au radotage masturbatoire.
Établissant un punk rock/heavy mid tempo et surtout ultra-mélodique comme trame de base, de soubassement de fond, les BZP relèvent l'ensemble avec diverses variations mélodiques syncopées. L'alliage de ces différents courants musicaux innovent le genre jusqu'à le sceller dans le marbre. Même si la réputation de musique agressive enchaîne le heavy en marge du courant indé, les BZP tentent de dissiper certains malentendus et remettent en cause bon nombre de clichés soniques. Le son est quand à lui plus puissant et plus lourd, compact et incisif avec des rythmiques dynamiques en pleine trépidation euphorique. Conçu avec de petites cellules rythmiques sèches juxtaposées les unes aux autres et comme soumises à de hauts niveaux de distorsion lourdes et féroces, elles ont le pouvoir de catapulter une atmosphère sombre : Une crise de syncope. Le zombie core diffuse un style de musique assez large pour que chacun y puise son contraste. il est suffisamment cohérent pour permettre aux différents styles d'exprimer leur diversité et créer une forme d'identification au sein même de l'uniformité. Les thèmes du mal, de l'obscurité, de la dureté, de la résistance,
la réconciliation avec des convictions profondes, la dévotion à une culture bis par une impulsion au travers de la métaphore sont utilisés pour exprimer la réalité des problèmes de la vie. L'apport de dialogue de film d'horreur apporte vraiment quelque chose en plus, ce composant est déterminant car cela devient comme des hiatus sur lequels la réflexion, l'analyse évoluent vers une prise de conscience. Les zombies propagent la contagion de la sous-culture part une loyauté aiguë et déterminante, cette musique doit changer le monde, réveiller les instincts, sortir les morts-vivants (ceux qui se soumettent à une vie mièvre par lâcheté, obéissant à une logique capitaliste) de cette léthargie:
Les paroles 'you are your crown destruction » ; « i hate swiling fools when i hear them speak » soulignent cela.
Le chant de Forest a germé vers une phase beaucoup plus mélodique, ainsi qu'une densité plus prégnante apportant de ce fait de large contrastes qui nuancent les textes et projettent sur de futurs concerts une apocalypse démentielle.
Nasty façonne des solos de plus en plus complexes qui mettent en relief la base harmonique des riffs. Ils peuvent apporter une aridité comme une temporisation qui à le pouvoir de figer la chanson justement pour après décupler sa densité, son pouvoir sculptural. Sur les lignes arrières, c'est une écrasante rythmique, impossible d'échapper à la zombification sonique des deux frères Dalstein (Flying Donuts).Ce disque est magnifique, il sent le souffre et sa contagieux est inévitable avec de futurs concerts en signe de purgatoire : Le meilleur disque de zombie à ce jourPUNK RAWK Magazine (Eté 2008)....
Nos zombies préférés reviennent pour une 2ème salve qui s'annonce plus que desructrice. A peine un an et demi s'est écoulé depuis le premier album (avec au milieu un split partagé avec Billy Gaz Station) et ils ressortent déjà la grosse artillerie.....
Entre le titre et la pochette, vous ne pourrez pas dire qu'on ne vous a pas prévenus. Les zombies (Nasty Samy en tête) reviennent en très grande forme et il paraît impossible de les éradiquer. Rythmique mid-tempo lourde et pesante, guitares bavardes et généreuses compilant le meilleur du punk rock, du heavy et de la power pop, le tout associé au chant de Forest (the Pookies) au top du top, pour nous balancer en pleine face ces seize morceaux sortis tout droit d'outre tombe : « Colder than a reptile », « Hell's infection », « Injected Poison », etc…....
Les références à la culture bis sont suffisamment explicites, je ne vais pas vous faire un dessin et puis Ed Repka (artiste derrière les pochettes de Megadeth) l'a bien fait mieux que moi.........
CAFZIC (Fanzine & Webzine) Septembre 2008....
Cela fait maintenant quelques jours que j'écoute ce nouveau BLACK ZOMBIE PROCESSION, j'alterne avec celui des SONS OF BUDDHA qui vient aussi de débarquer. Peut-être que vous vous rappelez que le 1er opus du groupe m'avait déjà littéralement scotché. Maintenant que le line up s'est stabilisé la machine semble bien lancée, il y a du répondant, les rouages sont huilés comme il se doit. Sam, Ben, Jeremie et Forest vous les connaissez tous, inutile de vous les présenter désormais... Les premières écoutes me sont apparues plus difficiles que prévues, j'en attendais tellement ! ! ! En fait, je me suis rapidement apperçu que je bloquais sur le chant de FOREST, j'avais du mal à l'assimiler au son du groupe, pourtant j'adore sa voix, son attitude, tout le monde le sait. Et puis les écoutes se sont succédées, l'album prenait forme, les pépites apparaissaient. Je trouvais le 1er album super rock'n roll avec une lame de fond heavy qui faisait frissonner le poil, là je trouvais le second plus terrible, plus foudroyant par moment, sorte de corps à corps virile dans lequel finalement FOREST avait son rôle à tenir, tantôt à l'instinct, tantôt dans l'aérien, il en impose. J'ai aussi été impressionné par la corpulence de la bête, par moment on fait dans le lourd certes il faut que celà transpire, la jeunesse a besoin de faire du sport mais BLACK ZOMBIE PROCESSION assure aussi ses arrières par une maturité rock à toute épreuves ; l'impact est réel, l'album ronfle comme une bonne grosse moto avec un pot d'échappement interminable, c'est là que la version heavy s'époumone. Mais attention le quatuor a compris qu'il ne fallait pas se carricaturer, le mélange est parfait, bien dosé, ce allstar band a du métier, avec le background qui est le leur, avant de se lancer dans l'affaire il se devait de définir le concept pour ne pas perdre de temps ; grosses guitares, gros chant, rythmique saisissante, les cros en avant, un visuel à la hauteur et surtout une culture rock indispensable. Ce ne sont sûrement pas les titres suivants qui vont me faire dire tout le contraire, allons-y pour ma play-list de damnés...' Colder than a reptile ', ' I miss the darkness ', ' Hell's infection ', ' Nasty stomp ', ' Almost human ', ' Satan told me to ', ' Pitch black ', ils ont fiers allures non ? Par contre je voulais signaler que j'ai moins ressenti cette fois le côté vampire et sanguin dans l'univers des 4 lascars, le rock'n roll semble avoir pris le dessus. Au fait, le visuel est assuré par ED REPKA j'oubliais de le dire, quelques millitaires se payant le scalp de morts vivants pas très à la hauteur, les rôles s'inversent...sûrement la cause au changement climatique ! ! ! Il faut dire que maintenant, quand il fait chaud, il fait vraiment chaud, même les casques de bidasses n'y peuvent rien, le rock'n roll est éternel ! ! ! Déjà un album indispensable... (NQB).
ZIC A ZIC WEBZINE (Septembre 2008)
....MUZIK INDUSTRY WEBZINE (Septembre 2008)
« Album du mois »
Propulsé au rang de 'nouvelle sensation forte' du paysage punk-rock français après un très bon 'we have dirt under our nails' les Black Zombie avaient la difficile tâche de devoir confirmer leur travail à travers ce 2ème album pour ainsi ne plus être cité comme un side project de membres de Second Rate ou encore Flying Donuts mais comme une véritable entité musicale à part entière sur laquelle il faut désormais compter. Alors, qu'en est-il ?
Tout d'abord félicitons le travail de Christian Carvin pour la production. Car le son ici est sale, dégoulinant et il crache une distortion volontairement crade. Cela renforce ainsi indubitablement l'aspect 'oldschool' que souhaite donner le groupe à son travail et rend le tout chaleureux et profondément punk-rock-trash.
Ensuite la volonté de BZ de mélanger différentes facettes de la musique saturée (heavy/punk/rock mid-tempo/trash) est toujours une riche idée. Tout d'abord parce qu'elle donne véritablement un cachet au groupe, une patte le permettant de se différencier mais aussi et surtout parce qu'elle est terriblement bien maîtrisée, évitant ainsi de ressembler à un vulgaire patchwork d'idées (l'erreur classique). L'ensemble est cohérent et ce malgré la différence flagrante entre certains titres aussi et surtout car il y a une véritable ligne directrice à travers ces 16 chansons, un savoir-faire indéniable.
Enfin, la voix mi-saturée mi-posée 'mélodise' sensiblement le tout et donne à l'auditeur une bouée de sauvetage pour surnager parmi cette boue électrique gluante.
Pour conclure, plus que confirmer tout le bien que l'on pensait déjà d'eux, The Black Zombie Procession se pose à travers ce deuxième album en véritable fer de lance de la scène rock française. Ainsi, la sincérité, l'originalité et la générosité de 'Mess With The Best, Die Like The Rest' sautent à la gueule et ce dès les premières secondes d'écoute. L'album français de la rentrée !
Ils avaient séduit le public dans son ensemble avec un premier album aussi réussi qu'inattendu, revoilà The Black Zombie Procession dans une formule un poil modifiée mais avec toujours autant de jus et de savoir-faire, deux ingrédients qui poussent forcément à apprécier une musique qui emprunte autant au punk rock qu'au metal et qui lie les deux en s'appuyant sur des bases tout bonnement venues du rock. Pourquoi faire compliqué ? Solidement attaché à son créateur et guitariste, Nasty Samy, le combo compte toujours en son sein les Dalstein Brothers, Ben à la batterie et Jeremy à la basse, les deux transfuges des Flying Donuts se voyant aujourd'hui rejoints par l'inénarrable Forest au chant, ce dernier affichant une troisième casquette aux côtés de celle de bassiste et chanteur des Pookies et de celle de chanteur et guitariste des Sons Of Buddha ! Rompus à l'exercice de la scène, les quat'zamis qui comptent parmi ce qui se fait de mieux dans le paysage rock actuel mettent les petits plats dans les grands et nous envoient une petite heure de bonne zic qui se divise en seize tranches d'un horror rock qu'ils affectionnent !C'est en s'efforçant de pousser le bouchon encore un peu plus loin que The Black Zombie Procession s'est enfermé une nouvelle fois en studio, choisissant la région d'Aix en Provence pour se donner bonne conscience et s'offrant Christian Carvin pour s'installer derrière la console et leur donner un son encore plus massif mais aussi plus poisseux, plus crade, plus saignant … Le résultat est sans appel et « Mess With The Best, Die Like The Rest » se révèle être un album sans compromission mais plein de compromis, entre le punk et le hardcore pour commencer, entre le heavy et le rock pour continuer, entre le Rock'n'Roll Circus et le Rocky Horror Picture Show pour en finir. Le Zombie Core de la Zombie Squad se montre à chaque instant bourré de bonnes idées mais aussi de bonnes vibrations et c'est à un déluge de gros riffs mais aussi à la demande de soli droits comme des I que l'auditeur se trouve confronté, prenant comme ils viennent des « Colder Than A Reptile », des « Toxic Punch », des « Nasty Stomp » ou des « I Found A Body In My Trunk » pour lesquels chacun a mis la main à la patte et qui, tout bien pesé, se montrent non seulement juteux à souhait mais également d'une homogénéité à toute épreuve. L'artwork réalisé par Ed Repka, maître incontesté de l'illustration horrifique, est le petit plus qui finira de convaincre que The Black Zombie Procession a non seulement trouvé sa voie mais aussi la manière de la suivre de la plus belle des manières. Indispensable !....BOKSON WEBZINE (Septembre 2008)
Alerte rouge, protégez vous! Après s'être replongés quelques mois dans les profondeurs de leurs abîmes suite au dangereux «We Have Dirt Under Our Nails From Digging This Hole We're In» (2006), les Black Zombie Procession remontent à la surface plus rageurs que jamais, et fermement décidés à éradiquer définitivement la moindre oreille résistant encore à son rock teigneux, capable de traverser les âges sans jamais prendre de rides. C'est donc en proie à une faim dévastatrice que les quatre signent un retour plus effrayant encore que lors de leur première sortie, certes convaincante mais suintant le délire de potes s'étant auto-contaminés pour servir ad vitam æternam la cause d'un rock n'roll sans concession. En l'espace de quasiment de deux ans, ils ont donc révisé leurs fondations, resserré les boulons, lustré et affûtés les outils, que d'attentions faisant de «Mess With The Best, Die Like The Rest» un des disques français les plus solides et vicieux de cette rentrée.
Le temps de seize coups fatals partagés entre punk, hardcore, heavy et rock mid tempo, plus rien ne bouge, la fine fleure hexagonale du genre (Second Rate, Lost Cowboy Heroes, Flying Donuts, Pookies, Sons Of Buddha…) ratisse, rase tout sur son passage, sans jamais tomber à court de munitions. Et pour cause, cette nouvelle attaque semble cette fois avoir été précautionneusement préparée, planchée sur papier millimétré, et se révèle ainsi plus meurtrière que les précédents assauts ou The Black Zombie Procession ne se contentait que de tailler dans le gras. Pour «Mess With The Best, Die Like The Rest», c'est fort d'une plus grande assurance, affublé d'un sourire sadique et ensanglanté, qu'il prend le temps de savourer tripes et intestins de victimes à l'agonie, lacérées par quelques riffs tranchants («Toxic Punch», «Nasty Stomp», «Satan Told Me To», «Injected Poison»), et achevées par quelques brûlots puissants et mélodiques («I Miss The Darkness», «Hell's Infection», «Pitch Black»).
Mais, à l'exception de l'acoustique «Soul Dealer» chargé de clôturer l'album, difficile de remettre en cause une telle cohérence qui s'étend jusque dans la pochette confiée à Ed Repka, dessinateur s'étant déjà illustré par le passé pour le compte de Megadeth, Venom, Nofx ou Misfits. Une fois cet irréprochable «Mess With The Best, Die Like The Rest» copieusement asséné, les immortels Black Zombie Procession, en dignes rockeurs des ténèbres, repartent repus de chair fraîche et de sang, bien heureux de vous avoir chiqué le mollet avant même que vous ayez pu rejoindre la Zone S. Passe à ton voisin…
